Refuge pour corps et âmes perdus
 
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 [Libre] Poid de sentiments d'outretombes

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MessageSujet: [Libre] Poid de sentiments d'outretombes   Sam 8 Juin - 9:52

« Aux désirs des prisonniers, viens l’apaisement du second souffle. »

Tous était calme, étrangement serein… Voilà déjà plusieurs semaines que notre alchimiste parcourait les routes la séparent toujours un peu plus de son précédent foyer. Elle ne voulait plus y retournée, pour rien au monde ! Elle avait quitté la cité de nuit, emportant avec elle le peu de vivre qu’elle pu transportée, et disparue le long des berges d’une des rivières bordant le royaume.

Elle ne connaissait strictement rien du monde extérieur. Sa vie depuis sont enlèvement, ce traduisait par dormir peu, ce nourrir hâtivement et être jeter à la rue, espèrent revenir au plus vite au foyer avec la somme convenue. Chaque soir c’était la même chose. S’offrir en contre-partis d’une modique somme et tous faire pour rejoindre à nouveau ce qu’elles appelaient toutes, le « foyer ». Un endroit médiocre, possèdent un toit des plus inutiles et quelques draps disposait de-ci de-là dans la pièce, servent de couchette. Aussi insalubre que puisse était cet endroit, elle savait que c’était le seul endroit ou elle pouvait être en sécurité. Dehors, là, il ne faisait pas bon être. Les hommes et bêtes arpentent les rues lui aurait hottée la vie sans prévenir.

Au final c’était mieux ainsi ! La jeune femme était à présent en danger de mort pour avoir fuit la châtellerie, cependant elle marché toujours aussi calme et silencieuse qu’à son habitude. Intérieurement elle savait que c’était le mieux à faire, puis, il bouillonnée en elle une envie tonitruante. Le souhait de revoir son chez-elle de jadis... Là ou elle naquit et vécue les plus belle années de sa vie.

Enfin, après plusieurs jours passés à la belle étoile, la fatigue rattrapa la jeune femme. Elle ne compté plus les heures passé à traversé les vertes prairies et les forets surdimensionnée du royaume. Stea ne semblait plus réellement maitresse d’elle-même. Cisaillent les environs du regard, elle ne prenait même plus la peine de regardé ou est-ce qu’elle mettait les pieds, ce qui eu raison d’elle… Sans faire attention, la fatigue fit céder ses jambes qui ne la supporta plus.  Lorsqu’elle s’en rendit compte, elle tenta de ce maintenir debout en prennent appuie, mais rien n’y fit. Dans un fracas sourd, l’alchimiste s’étalât sur le sol de ton sont poids.

« Vogue, vogue, douce effluve, que la vie t’emporte et te transforme… »

Recouverte d’eau boueuse et terriblement humiliée, Stea restât stoïque un long moment. Le visage plongé dans la mélasse, elle fut plongée subitement dans ses pensées. C’est alors qu’un léger flashback apparue… Elle se vue petite fille, visage au vent, courant a plein poumon à travers les arbres. Puis, ce fit entendre une voix roque à travers les troncs. Elle l’appelât… Stea la reconnue alors instantanément. C’était celle de son père… aussi elle tenta de ce redressait et d’accourir afin de l’atteindre, mais refit surface quelques secondes plus tard,  reprennent compte tenu du monde réel. Là, elle ce vue faire face à un large tronc au centre de la forêt. Le visage recouvert de terre, elle s’effondrât de nouveau au sol. La chagrin l’avait saisi sans même prévenir et le choc fut terrible, pour elle qui c’était promise de ne plus jamais pleuré…

De chaudes larmes parcourues sont visage, créent de larges ruisseaux atrophié de peine. Enfin, elle se ressaisit et ce redressât grâce au tronc. Elle avait compris… Cet endroit qu’elle avait vu dans ses rêves, c’était ici. C’était cette forêt ! Stea ce mit alors a courir à travers les arbres en direction de la chaumière de ses souvenirs. Elle reconnaissait la route…

« Jamais plus les rires surplomberont les chœurs de l’au-delà. »

Après de longues minutes, la jeune femme fit face à sa destination. Elle était entrée dans le domaine de ses parents. C’est haletant et exténuée qu’elle poussât la porte de la petite maison nichée dans les bois. Là, les souvenirs refirent de nouveau surface. Elle revue la scène de son premier viole et de son enlèvement. Rien n’avait bougé depuis lors… Enfin, ses jambes réussirent a la portée jusqu’au lit coincé contre une armoire, pour s’endormir aussitôt atteint.

Le lendemain matin, le chant des oiseaux vint l’interpellée. Cela faisait tellement longtemps qu’elle n’en avait plus entendu. Léger et sincère, ils l’aidèrent à faire surface rapidement, elle qui rechignée à ce levée ce matin là.

Quelques heures plus tard elle avait finit sa toilette et c’était mit en tête de rejoindre le village en contrebas. Stea pensait qu’elle pourrait retrouver les villageois de sa jeunesse et peut-être, obtenir ses premières informations concernant les parents disparus. C’est ainsi qu’elle apparût en fin de mâtiné au centre du village encore endormis… C’était un village rustique, aux habitations de bois et de chômes, encore portant les architectures d’antan. Un village perdu dans le temps en quelques sortes. Là, un bruit de fenêtre vint l’interpellée. C’était la vieille mère Alfart qui, comme chaque matin de ses souvenirs, ce levé quelques minutes avant les autres, pour ouvrir sa petite épicerie. Il ne fallut pas plus de quelques secondes pour voir surgir alors devant la femme, l’alchimiste en quête de réponses.

Tous semblaient annoncés qu’elle saurait trouver chez cette personne, les réponses tant attendue. Pourtant, le regard suspendu de peur de la vieille femme fit ce stopper net la jeune femme. La mamie fit mine de vouloir fuir quelques instants puis tendis la main vers l’alchimiste.

Stea : « C’est bien moi… Je ne suis pas un fantôme si c’est votre question. »

La mère Alfart eu alors un tressaillement de crainte et reculât de quelques mètres en arrières. Son regard balayât largement la zone avant de se posé rapidement sur elle.

Vieille femme : « Es…es-tu venue te vengée !? »

Stea : « Pardons ? Que… que dites-vous ? »

Vieille femme : « Mon dieu… ne me dit pas que tu es revenue après toutes ses années… je... tu… »

N’y comprennent plus grand-chose, l’alchimiste fut saisi par la vieille femme qui la entré de force dans l’épicerie. Là, elle fit attention qu’aucun regards ne les suivaient, et disparu en un éclair dans l’arrière-boutique. Dans un fracas de casseroles, de pots et de caisses a fournitures, elle réapparue quelques secondes plus tard, les bras couverts de mets. Là, elle les plaçât dans un sac et le plaças de force contre la poitrine de Stea.

Vieille femme : « PART MAINTENANT ! »

Stea : « Non…laissez moi vous payez le due avant. »

Le regard de la vieille vendeuse changea du tous au tous. Elle la fusillât du regard avant de rétorquer d’un air affolée.

Vieille femme : « Tu ne sais donc vraiment rien… Quelle saute tu fais ! Tu…tu… Attend un instant ! »

Enfin la vieille femme saisie un morceau de papier dans lequel elle griffonnât rapidement quelques inscriptions et qu’elle rangeât dans une des poches de la jeune femme. Ses mains se postèrent alors tous autour du visage de la petite fille, comme pour saisir totalement sont attention.

Vieille femme : « Comme tu n’as pas changé ma petite… Écoute-moi attentivement maintenant ! La disparition de tes parents n’ai pas anodines ! Tu es recherchée Stea. Et crois moi, rien mon dieu, ne vaut que tu te face attraper… Tout est inscrit dans ce papier… Mais je t’en prie, fuit à présent ! »

Là des bras tapèrent fortement contre la porte d’entrée et des grommèlements de mécontentement ce fit entendre.

Vieille femme : « Pas encore… Écoute-moi Stea ! Rejoint l’ancien chez toi et cherche… cherches les runes au sol. Là le « paisible » t’attendra. Mais je t’en prie fuit pauvre gourde ! »

Stea voulut y aller avec la vieille femme, mais celle-ci rétorquât qu’il lui en était impossible. Enfin elle la poussât dans l’arrière-cour et disparu dans la boutique.

« De la marque des ténébreux tu atteindra le Valhalla. »

La jeune femme courut alors de toutes ses forces en direction de la chaumière. Là elle enfonçât la porte alors éprise de stresse et cherchât tel un furet, sur le sol. Rageuse elle poussât de larges marques de mécontentement. Elle ne trouvait rien. C’est alors que des cris de colère ce fit entendre. L’alchimiste compris alors ce qu’il en retournait. Comme jadis elle était entrain de revivre la scène de ses dix ans. Des cailloux cassèrent alors quelques fenêtres et la jeune femme suivit l’un deux. Il ce posta devant l’une des bibliothèques et la fit tomber. Là une large rune fit son apparition.

Étrangement Stea la reconnue. C’était un sigle qu’elle avait apprit lorsqu’elle étudier avec son père, aussi elle saisit un sac qu’elle remplit des quelques ouvrages resté là depuis le temps et commençât l’incantation. Là, un des hommes apparu dans la salle et tenta de la saisir violemment. Cependant celle-ci disparu dans une lueur violette…

Stea réapparue alors dans un jardin luxuriant. Tous était magnifique… des rosies en fleures, des haies taillée à la perfection, tout pouvait laisser apparaitre un renouveau fabuleux, lorsque la jeune femme ce mit à tomber rapidement. Elle n’avait pas saisi qu’elle était réapparu dans ce monde a plus d’une dizaine de mètres de haut. Là, tentent de ce rattrapée, elle s’écorchât de toutes parts et stoppât sa route sur une branche à quelques centimètres du sol. Le coup fut terrible qu’elle perdit connaissance…
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MessageSujet: Re: [Libre] Poid de sentiments d'outretombes   Jeu 13 Juin - 13:18

Après avoir sortie de la salle de classe, je finissais ma clope en route pour aller dehors, dans le jardin. Repenser à ce que m'avait dit Miyuki ne servait strictement rien. J'ai mes propres raisons de me comporter comme ça et je l'expliquerai pas. Elle était bien vénère sur le coup mais comme tout le monde, ça lui passera ... J'espère qu'elle deviendra un peu comme moi, se venger des garçons en lui faisait payer ce qu'elle a vécu, et qui sait peut être se vengera de moi. Elle reste une vampire faible et je la connais bien maintenant. Je connais ses pouvoirs et son corps, même si ça n'a pas été long. Je connais un peu ses points faibles et je serais comment faire en cas d'affrontement contre elle. 


Une fois au jardin, je m'adosse comme d'habitude sur le mur en finissant ma clope. Quand soudainement j'entendis comme un bruit de buisson qui avait bouger. Bref, quelqu'un était là et ça me perturber. Je regardais en direction de ce bruit et je bouge mes fesses pour aller voir. Et là surprise, une demoiselle évanouit. À croire que dans ce campus il n'y a que des filles ! 


Je vérifie son pou afin de savoir si elle est en vie, et heureusement oui. Je décide donc de la porter dans mes bras et de l'emmener sur un banc. Je n'allais pas la laisser là terre comme un merde, j'ai quand même un côté gentleman ... J'avais pu voir son physique qui est vraiment ... attirant ! Qui sait peut être ma prochaine cible... 


Une fois arrivée à destination, je la pose délicatement, comme convenu sur le banc et je tente de la réveiller en la secouant un peu. 


- Est-ce que tu m'entends ? Réveilles-toi ...
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