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 Mon livre: Le monde Oublié

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Esprit
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MessageSujet: Mon livre: Le monde Oublié   Jeu 22 Aoû - 10:25

Setsuko a écrit:
Chapitre I
 
     Le vieil homme ouvrit la porte et entra dans le grand salon. Il s’approcha du miroir qui se situait face à lui et regarda sa silhouette mince et trapue en soupirant. Puis, il s’assit dos au miroir, dans le grand fauteuil orné de décorations vieilles et chargées. Il prit ensuite le livre qui se tenait sur la petite table devant lui, jeta un coup d’œil furtif vers la porte et, finalement, reporta son attention sur les pages froissées de l’œuvre littéraire.
     Soudain, un vent frais fit claquer la porte et fit tourner les pages de son livre. Il mit la main sur le poignard qu’il portait et regarda pour la énième fois, la porte. Elle était ouverte et il pouvait apercevoir le couloir vide qui se trouvait de l’autre côté. Le vieillard regarda ses mains et vit qu’elles tremblaient. Finalement, il parvint à surmonter ses peurs et réussit à sourire avant de  lancer, d’une voix enrouée :
« Je vous attendais maître Olson… Mais plutôt du côté de la porte.»
Seul le silence lui répondit. Il se retourna donc vers le miroir rapiécé où un tout petit homme dépoussiérait ses habits, un rictus au livre. Il devait faire environ 39 pouces et ne paressait pas trop vieux mais devait avoir au moins 80 ans. Le gnome portait une petite barbe bien taillée ainsi qu’une cape et des habits de chevalier. Le dénommé Olson s’avança vers le vieillard et le regarda avant de dire :
« La magie du miroir, Narco… Ce doit être une des seules magies que tu ne connais pas…
-En effet… murmura celui-ci, apeuré par la voix de son maître, et que me vaut l’honneur de votre visite ? Vous  ne me l’avez pas précisée dans votre lettre. »
Olson ne répondit pas et alla s’assoir sur un fauteuil plus spacieux que celui de Narco. Puis, il toussota et laissa apparaître son épée taillée à sa taille. Narco Lemn regarda la porte, afin de trouver un plan pour s’enfuir mais celle-ci était fermée et le gnome le regardait, un sourire triomphant sur le visage. Il se racla la gorge et annonça d’une voix grave :
« Bien, commençons par le début… Depuis que votre fils est mort de la main d’un de mes hommes, vous vous êtes entièrement dévoué au Conseil de l’armée de l’est… Donc, mon propre Conseil dont je suis le dirigeant légal. Pouvez-vous me dire pourquoi ?
-Et bien… bafouilla l’homme, indécis, je… je me suis dit que… que cette… ce conseil était ma patrie et que mon fils a été tué légalement… en tant que déserteur et meurtrier, il était normal qu’il meurt. Alors, j’ai décidé de prendre ce chemin… cette voie…
-Vous semblez fort mal à l’aise, mais peu importe, cela ne fait que préciser mon enquête. Coupa Olson, ne quittant pas son sourire triomphant. Néanmoins, le Conseil n’accepte pas les gens que l’on appelle des traîtres. Cela fait trop longtemps que ça dure. Pour qui travaillez-vous ?
-Je… Je ne comprends pas, s’exclama le vieillard en reculant le plus possible dans son fauteuil.
-Je n’aime encore moins les menteurs… »
Le Gnome s’avança, dégaina son épée et le pointa sur sa gorge. Le vieillard versa une goutte de sueur, se mêlant à son sang qui commençait à couler sur le tapis rouge.
« Les traîtres comme toi doivent mourir. »
Olson enfonça de plus belle la lame dans le cou du père d’un meurtrier et l’acheva. La tête tomba sur le sol et le gnome baissa la tête vers l’homme qu’il avait toujours regardé d’en bas. Puis, il se dirigea vers le miroir et partit.
    
     Il faisait nuit lorsque le gnome arriva en chevauchant au camp d’une partie de l’armée de l’est. Puis, il attacha son cheval à l’une des barrières entourant la partie centrale du camp et se dirigea vers sa tente, l’épée immaculée de sang à la main. Il rentra dans sa maison de toile en soupirant et regarda la femme qui se tenait devant lui. Il lui sourit et l’enlaça dans ses bras, malgré sa petite taille comparé à la femme. Elle était rousse et ses yeux verts et doux semblaient émouvoir le monde entier, tant leurs tendresse était profonde.
« Olson… murmura-t-elle
-Oui Mirral, je suis rentré. »
Sur ce, il l’embrassa tendrement et elle lui répondit son baiser. Enfin, ils arrêtèrent et Olson posa son épée sur une table, avant de s’assoir dans un fauteuil. Il alluma sa pipe et prit la peinture qui se tenait sur une étagère emplit de livres. La peinture représentait une petite fille aux cheveux blancs et aux yeux bleus foncés. Il regarda Mirral et lui dit :
« J’aurais tant aimé que tu la connaisse… Aëll. Je la considérais comme ma propre fille…
-Je sais Olson, je sais, murmura-t-elle
-Elle était si innocente, si sensible, je sais que je ne supporterais pas plus qu’elle si je savais qu’ils lui faisaient du mal… »
Il souffla une bouffée d’air et soupira. Soudain, tous les souvenirs lui revinrent, c’est comme si il était là, dans cette forêt, non loin d’un village incendié…

Olson arrêta son cheval. Il venait de percevoir des cris, et maintenant qu’il regardait mieux, il percevait du rouge… Le sang ? Le feu ? Surement les deux, pensa-t-il. Il sauta d’un bond et accrocha son cheval à un arbre, non loin du village qui, maintenant il en était sûre, avait été attaqué. Il voulut s’approcher, mais à ce moment-là, il fut pris de vertiges. Le feu l’avait toujours opprimé. Il s’arrêta brusquement à travers les arbres serrés de la forêt, et s’assit, les mains tremblantes. Enfin, il put se relever et remarquer l’atrocité de la scène. Du village, il ne restait plus que des ruines, des habitants, il ne restait plus que des cadavres. Il avait dût rester évanoui trop longtemps.

« Je suis arrivé trop tard…murmura-t-il Je suis arrivé trop tard ! »
Il avait dit ces derniers mots en hurlant sa rage et son désespoir, puis, il voulut chercher des survivants mais la chaleur lourde l’empêchait de faire un seul pas. Finalement, il alla se reposer contre un arbre et, un instant, il fut pris de haine pour le monde entier. Il parvint à enfin se relever et il décida de chercher courageusement dans les cendres et les ruines. Il eut de la chance car la chaleur commençait déjà à se dissiper, mais l’odeur, elle, ne semblait pas trop vouloir quitter ce village qui, en quelques heures, étaient devenu un cimetière. Il marcha donc dans les cendres, on prenant soin de soulever chaque pierre, chaque planche de bois. Enfin, il crut percevoir un pleur. Il courut jusqu’au bruit et là, il vit des survivants. Ou plutôt, une survivante. Elle devait avoir pas plus de 4 ans et c’est elle qui pleurait, c’est cheveux blancs tâchés de cendres et c’est yeux bleus brouillés par les larmes. Il vit tout de suite la raison de ses pleurs car il aperçut qu’elle était affalée sur quelqu’un. C’était une femme, aux cheveux noirs de jais et aux yeux bleus, sans vie. Il s’agenouilla près de la tête de la femme, posa ses doigts sur les paupières et ferla ses yeux bleus à jamais. Il remarqua tout de suite que la fillette avait arrêté de pleurer. Il remarqua aussi que ses larmes continuaient de couler toutes seules. Elle se leva, prit l’épée de bois qu’elle avait à sa ceinture et la pointa sur le cœur du gnome. Ce dernier se leva, malgré l’odeur du feu, et vit que la fillette était à peine plus petite que lui. Olson soupira et lui dit :
« Ne t’inquiète pas. Je suis de l’armée de l’Est, notre modeste camp n’est pas loin de la frontière ennemie, je vais t’y amener… Mmh… Au fait, quel est ton prénom fillette ? »
La fillette ne répondit pas tout de suite mais elle sembla moins méfiante et elle baissa un peu la garde de son épée de bois. Finalement, elle dit d’une voix rauque et cassée :
« Aëllicia. C’est le nom que maman m’a donné. Elle m’a dit que cela voulait dire Espoir en Ancien Elfe.
-Je vois, dit-il en souriant, c’est un très joli nom, moi, c’est Olson, et tu peux baisser la garde de ton épée, ces  pirates ne viendront plus, et je suis ton ami. 
-Ce ne sont pas des pirates, cria Aëll d’une voix dure, c’est l’armée d’un chef assoiffé de sang, qui veut être à la tête du Monde Oublié. Je l’ai entendu dire qu’il venait d’un continent, loin d’ici, qu’il a nommé le Nouveau Monde. »
Le gnome ne dit rien et il décida de prendre la femme, afin de la mettre là où les morts vont. Il la mit sur ses épaules et finalement, lui dit :
« Je vais lui faire une plateforme… Tu peux me dire où elle voudrait qu’elle soit ?
-La forêt, murmura Aëllicia. Dans la forêt, viens, je vais te montrer »
Et elle la conduisit à un arbre, non loin d’un ruisseau. C’était le plus gros arbre de la forêt, le plus majestueux, et de loin, le plus vieux. Il semblait y avoir déjà une plateforme. Il monta la femme en haut de l’arbre, et là, il vit qu’il y avait un corps. Il devina tout de suite que c’était celui du père. Il posa la femme, récita une prière au nom du dieu de la forêt et redescendit. Ainsi, cette fille n’avait plus de famille. Mais bientôt, il se l’était juré, elle allait en avoir une.
Ils arrivèrent au camp à l’aube. Durant le voyage, ils avaient eu le temps de parler et désormais, Aëllicia avait entièrement confiance en Olson. Après la réunion du conseil, il s’avéra qu’il pouvait la garder. C’est ainsi qu’à eux deux, ils firent une petite famille.
Ils vécurent longtemps ensemble, la jeune fille semblait apprendre vite les enseignements de son père adoptif et elle fut assez vite forte pour tirer à l’arc. Bref, leur vie était tellement bien qu’ils en oublièrent le chef assoiffé de sang dont elle avait parlé.
Mais un jour, le drame éclata. Au beau milieu de la nuit, Olson entendit un cri. Il se précipita dans la tente d’Aëll et là, il vit un homme, un jeune homme. Ce dernier s’écria :
« Tu vois, tu n’es même pas capable de protéger ta fille ! J’espère que tu te souviendras de moi et de cette leçon ! Mon nom est Farn. Farn Lemn. Si tu essais de la chercher, je te tus. »
Après ces paroles, il était entré dans le miroir, avec la fille inerte dans ses bras, et avait disparu.
Olson ne s’en repentit jamais. Chaque jour, il voulait aller la sauver. Mais comment pouvait-il savoir où commencer ses recherches ?
Quelques années plus tard, il avait rencontré Mirral et avait appris la magie du miroir.
Puis, un soir, le jeune homme revint. C’est du moins ce qu’il pensait. Olson le tua. Malheureusement, il s’avérait être son frère. Il était connu dans le Nouveau Monde et dans le Monde Oublié comme le meilleur meurtrier. Il se nommait Carl Femn.

Olson n’avait pu s’empêcher de verser une larme. A chaque fois qu’il regardait la peinture qu’il avait faîte d’elle, il se remettait à haïr et en colère tandis que son cœur se chargait de remords. Mais à chaque fois, Mirral s’approchait de lui et le prenait dans ses bras, comme cette fois.

Le Gnome se leva et sortit, il se dirigea ensuite vers la petite cascade et mit sa tête sous l’eau. Il avait besoin de réconfort, certes, mais il avait aussi besoin de se réveiller de ce cauchemar, de se vider. Cela marchait quelques fois. Mais cette fois, aucun résultat ne se fit apparaître. Il avait beau remettre et remettre encore la tête sous l’eau, rien n’y faisait. Il comprit alors qu’il était trop tard. Cette fois, il allait devoir résister à son passé douloureux et combattre le futur sans pitié. Il ne voulait plus de ces souvenirs. Son enfance, son adolescence, tout l’oppressait et il ne se sentait presque jamais tranquille.
Olson secoua la tête et sentit les gouttes froides descendre le long de son corps, et rentra dans sa tente. Mirral était déjà couchée et semblait dormir. Il la regarda un instant et comprit immédiatement qu’il ne la quitterait jamais, puis il détourna son regard et se déshabilla avant de se mettre dans le lit. Après avoir murmuré un je t’aime à Mirral, il se retourna et essaya de s’endormir. Au bout d’une heure environ, il y parvint et se retrouva dans le monde des rêves.
Après une nuit agitée, il se réveilla. Mirral était déjà debout et préparait le repas en chantonnant une chanson de guerrier, d’un air heureux. Puis elle se retourna vers Olson et lui dit :
« Mon amour… Je suis enceinte »
Le gnome ne put contenir sa joie. Il sauta au coup de sa femme et l’embrassa tendrement avant de dire :

« C’est merveilleux mon ange, merveilleux »
Voilà Voilà ! Le chapitre 1 n'est pas finit, je vous montre la suite demain je pense :)

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MessageSujet: Re: Mon livre: Le monde Oublié   Jeu 22 Aoû - 15:55

Il fut un temps sans guerre où Olson s’occupait d’affranchir de nouveaux élèves afin d’agrandir leur armée et gagner contre celle de la Terre du Feu. Il s’occupait aussi d’aider les écuyers à préparer les cheveux ainsi que les loups ou alors il devait soigner son propre loup, Ailgar. En effet, dès son plus jeune âge, il avait appris à monter sur un loup et était devenu chevalier au loup il y a quelques années de cela. Et enfin, la guerre imminente arriva.
               Ils décidèrent d’attaquer Laos à l’aube, en automne, tandis que les arbres changeaient de couleur et devenaient de sang. Ils conçurent les plans et décidèrent de passer dans les montagnes, afin d’éviter les volcans qui entouraient le passage et surtout, ils ne voulaient pas être à découvert. De plus, grâce au chemin qu’ils avaient tracé, ils pouvaient arriver de sorte que le château de Laos soit juste au-dessous d’eux. En bref, ils avaient tout établi, le roi Edgar Elio lui-même, ainsi que Olson et d’autres maîtres d’arme et chevaliers importants comme lui. Et enfin, le jour arriva.
C’était le premier jour d’automne, les feuilles rougissaient presque à vue d’œil et surtout, une trompe de guerre réveilla Olson. Il se leva, d’un bond, et mit son armure en hâte, avant d’embrasser Mirral qui avait les yeux rougis. Le gnome présuma qu’elle avait pleuré toute la nuit. Il lui lança un dernier sourire avant de sortir hors de sa tente, l’épée de cristal bleu à la main. Puis, il se dirigea vers son loup Ailgar et le sortit de sa cage. Ce dernier poussa un grognement féroce avant de venir se frotter contre son maître, tous crocs dehors, près pour l’ascension dans les montagnes. Le chevalier sourit à son loup et monta sur lui. Il éprouva un grand plaisir de remonter sur son dos, après toutes ces années sur un cheval. En effet, cela avait une grande différence. Contrairement au cheval, le loup était gros et ses muscles se voyaient parfaitement. De plus, lorsqu’il marchait, il ne sentait même pas la présence de quelqu’un sur son dos et il avançait donc normalement en faisant de grand pas afin d’aller plus vite. Tout ça, Olson l’aimait et il trouvait toujours que le loup était beaucoup mieux que le cheval. Olson caressa son loup avant de rejoindre le roi Edgar et son homme de main, un jeune homme qui ne montrait presque jamais son visage. D’après les souvenirs d’Olson, il était brun. D’après ceux de Mirral, il avait les cheveux châtains clairs. Il le regarda donc et celui-ci lui lança un regard froid et distant. Olson haussa les épaules et jeta un œil derrière lui afin de voir si l’armée était au complet. Le roi hocha la tâte et il lança un « hiaaaa » qui déchira la foule. Et ainsi, l’armée s’élança en foulant l’herbe jaune de la plaine qui s’étendait d’Alinoê aux montagnes qu’ils devaient traverser.
Le premier soir, ils campèrent au pied des montagnes. Dans cette partie du pays, l’eau était rare et il fut difficile d’en trouver assez. Un soldat dût aller jusqu’à la source du Lyam, le fleuve qui coulait en grande partie dans la terre de Lar. Il n’en revint que deux heures après la tombée de la nuit, avec assez d’eau pour le soir.
Le lendemain, le plan ne se passa pas comme prévu. Olson et surement toute l’armée furent par une trompe de guerre beaucoup plus grave que leur propre son. Ils se mirent tous sur pied et sortirent presque tous au même moment pour voir ce que cela signifiait. Le gnome ne mit pas longtemps avant de voir la terreur qui arrivait. C’était une armée. Une longue armée qui venait de l’est, qui venait du passage entouré de volcans. C’était l’armée du roi Liénorr.
Il passa son armure en hâte et prit son épée ainsi que son arc, sa dague et son poignard. Il monta ensuite sur Ailgar et s’élança aux côtés de son roi. Puis, le roi, nerveux par ce changement de plan, se tourna vers l’armée et lui annonça d’une voix forte et imposante :
« Soldats, amis, chevaliers, élèves, famille, vous êtes mon sang, je suis votre chair, vous êtes mes mains, je suis vos yeux. Aujourd’hui, vous ne vous battez pas pour l’honneur de votre pays, mais pour votre famille et vos amis qui ont été assassinés par Liénorr et ses troupes. Vous vous battez par vengeance, vous vous battez pour sauver votre vie et celle des autres. Alors, battons-nous ensembles, jusqu’à ce que la mort nous prenne la main pour nous mener dans l’au-delà. Jusqu’à ce que nos épées tombent, que ce soit pour gagner ou pour perdre, nous devons tous les tués. N’ayez pas pitié. La pitié ne vous sauvera pas de votre haine envers eux. La pitié vous détruira peu à peu et vous rongera de l’intérieur. S’il vous plaît, mourrez pour une noble cause, pour votre cause. Ou vivez pour ceux que vous aimez. Ce n’est pas un choix qui vous attend là, mais le destin. »
Un cri uni de la foule se fit entendre et tous levèrent leurs épées.

Pendant ce temps, Liénorr  s’était rapproché. Le bruit des sabots des chevaux se fit plus proche et l’on pouvait entendre leur roi crier. Le roi se retourna vers son destin et poussa un cri de guerre. Un cri noble et humain qui allait changer la face de leur pays et de la terre du feu. Finalement, les cheveux et les loups commencèrent à avancer. Lentement puis soudainement, le roi Edgar se lança dans la gueule de l’ennemi.

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